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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 16:27

 

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Hola todos !

Bien arrivé à Coroico. Le voyage entre Sucre et La Paz (11 heures) s’est fait dans un bus haut de gamme, du même niveau que les bus argentins, en cama. La joie pouvait se lire sur nos 3 visages  (Julia, Franck et moi).  Nous qui avions l’habitude des bus boliviens tout destroyed, cette fois, rien à redire. Cette nuit m’a fait du bien, comme si, enfin, changer de place me remettait du baume au cœur ! A La Paz, Franck et Julia décident de rester quelques temps, mais moi, c’est hors de question que je passe une minute de plus dans une ville : j’ai besoin de nature, j’ai besoin d’espace. Alors, je saute dans un taxi après avoir pourparler un minimum et avoir retenu mes bâillements tant que possible. Ouais, parce qu’ici, les négociations peuvent vite tourner à ton désavantage si tu parais fatigué. Les prix peuvent doubler jusque parce que tu bâilles ou que tu as des cernes sous les yeux !!! Mais bon, pas de problème, la route se fait tranquille jusqu’au deuxième terminal qui dessert les destinations locales. Et là, je sais que je suis à bon port parce que je remarque (impossible à louper) 3 personnes sur le trottoir, telles des coqs, qui s’époumonent : Coroici, Coroico, Coroico !!! (Facile, ouais, je sais, mais moi, ça me fait rire. J’ai le droit non ?). Et c’est reparti pour 2 h 30 de routes époustouflantes, au milieu de ces montagnes toutes vertes, de ces routes sinueuses. Je sais que je vais bientôt atteindre un autre paradis sur terre. Bon, mon cul est à la ramasse parce que le strapontin est en bois, mais devant ce paysage, le temps passe très vite.

J’arrive à Coroico, bien mort au final. Recherche d’hôtel, petit déj en terrasse, douche et dodo. Après ça, je vais errer dans les rues du village, histoire de m’imprégner, de regarder si y a pas mieux en hébergement, puisque je n’ai plus mes sacs sur le dos, et de me renseigner sur les treks possibles sans guide. Le village est tout en pentes et juste deux ou trois heures de marche là-dedans me calment pas mal. C’est pas un souci : y a des cafés en terrasse de partout avec des vues toutes plus extraordinaires les unes que les autres !!! Et puis, ce décor m’inspire vraiment pour écrire quelques lignes dans mon roadbook ! Ouah, je me sens bien dans le coin ! Vais-je encore prendre racine ici ?

La population du village sort un peu du stéréotype que j’avais identifié précédemment en Bolivie. Je remarque pas mal de personnes black. Ah, quelques descendants de ces pauvres familles africaines qui ont fait le voyage « travaux forcés » pendant les colonisations !!! Mais il semble n’y avoir aucune discrimination. Tout le monde est mélangé et aucune différence, aucun communautarisme ne se fait ressentir. La preuve quand je squatte une petite demi-heure le gradin du stade municipal (sorte de stade snickers) pour mater une rencontre de foot entre copains. Y a pas à dire, mais c’est partout pareil. Dans chaque équipe, y a un bourrin, qui shoote dès qu’il a le ballon, un petit teigneux qui se bat sur tout, un ailier qui court tout le temps, un ou deux techniciens (enfin, techniciens, qui se croient techniciens, du moins !!!) qui se la coulent douce à base de dribbles statiques et un grand maigre qui s’emmêle les pinceaux. Je me croirais revenir au Bourget 10 ans plus tôt dis donc !!! (je donnerais pas de noms !!!). Je sais que pour moi, le foot du dimanche, c’est fini, par contre quand je vois ça, j’ai bien envie de reprendre mes raquettes de bad pour me mettre minable en simple. Vous m’avez bien chauffé Goup et Alec, je vais revenir vous mettre quelques smashes d’ici peu. (Et Goup, tu casses pas ma raquette, hein ?).

Fin de première journée peinard : mon sac à dos est prêt pour demain, je vais aller me défouler les jambes en quête d’un point de vue. Rien que de penser à ça, ça me détend. Je suis content d’être là, ça me manquait tout ça ! Petit repas avec Noa et Ariel, un couple d’israéliens à qui je vends encore de la plongée à travers mes films. Faut que j’arrête d’ailleurs parce que je vais retourner plus vite que prévu sur la côte sinon !!! Allez, je vais me coucher. Je vais bien dormir, en pleine conscience de tout ce qui m’entoure !

Comme prévu, le deuxième jour est un jour juste pour moi. Sac sur le dos, je me lance à la conquête de la montagne pour atteindre un surplomb dominant toute la vallée. Mais ça fait longtemps que je n’ai pas vécu ça (environ 10 jours), alors à la moindre pierre plate, je me pose là et j’admire le spectacle. Et devant ces montagnes, ces espaces super ouverts, je me mets ma musique comme d’habitude et je pense à vous les bibis. J’ai vos fioles imprimées dans mon cerveau. Et je m’imagine au milieu de vous tous, à se taper sur l’épaule, sourires figés, yeux dans les yeux, avec un verre jamais vide, de vin rouge, je veux dire, enfin de Chinon, bien sûr !!! Rabelaisien pour la vie !!! C’est bon de revivre les quelques soirées en cave, j’en redemande !!!Mais bien sûr, l’objectif n’est pas atteint alors je poursuis. Sauf que je dois traverser quelques portions de yuncas, la forêt assez dense des montagnes du coin. Ca fait un peu chier, parce que je n’ai plus aucune vue et je sais que j’ai encore 1 h 30 de marche avant d’atteindre le sommet du cerro. Le temps est assez nuageux et la sueur me pique les yeux. Ah basta !!! J’étais bien en bas et puis je suis libre, non ? Finies ces contraintes d’objectifs. Allez hop, je redescends et c’est tout !!! Et encore une petite heure de contemplation et de réflexion. Que du bonheur. Ici, le paysage est merveilleux, mais pas transcendant. Je sais pas, j’ai l’impression que je commence à être un peu blasé par tout ce que j’ai déjà vu. Je prends Coroico comme une étape verte transitoire avant d’attaquer la jungle amazonienne de Rurrenabaque. Mais quel pied tout de même. Et puis, surtout, y a les vautours qui planent sous mes yeux et j’ai la même sensation qu’au cap de bonne espérance. Bordel, être un oiseau ici, quelle vue ils doivent avoir. Et c’est leur quotidien. En plus, avec le vent qui souffle sur les hauteurs, ils font pas un seul effort ces gros fainéants. Ils planent, c’est tout. Un petit coup de rein et tu vires à droite ou à gauche, un petit mouvement de tête et tu chutes de 100 m. Incroyable !!! Franchement, ça doit être formidable, non ? Je m’y vois déjà. C’est des coups à me chauffer pour le parapente ça. Mais je suis mieux les pieds sur terre, ou encore mieux, la tête sous l’eau, bien sûr !!!

Le soir, petit resto avec un couple marseillais. Honnêtement, je me suis fait chier comme un rat mort. Ca arrive des rencontres comme ça parfois !!! Pfeu, toujours en train de se plaindre ces français. L’eau de la piscine de l’hôtel est froide et pue, faut attendre son tour pour le sauna, bla bla bla. Oh, réveillez-vous les gens, vous êtes en Bolivie ici ! Bref, je me contiens, mais mon sang est en ébullition !!! La patience, la patience, j’essaie de progresser sur ce point en ce moment, mais c’est franchement pas mon fort ! Ensuite, je rentre à l’hôtel et je croise un géographe bolivien à qui j’explique que ça serait pas mal de signaliser les chemins de rando ici (en espagnol, s’il vous plaît !). Je suis sûr que tout le monde y gagnerait. Et puis, c’est tellement merveilleux ici que ça donne envie de marcher des heures. Mais ça fait chier de payer un guide juste pour ne pas se perdre. Je veux dire qu’un guide peut t’expliquer la faune, la flore, les formations géologiques, l’histoire de la région, les différents peuples qui vivent là et leur culture. Mais pour les gens qui veulent juste marcher et profiter de la vue, bah, juste 2 ou 3 petites pancartes, je pense que ce serait cool ! Un créneau, je suis sûr. Surtout que ce constat est généralisable à pas mal de pays !

 

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 Troisième jour, la ruta de la muerte !!! Au programme, 75 km de descente avec 3500 m de dénivellé. Hum, je tiens plus sur mon siège !!! Trop envie d’y être !!! J’ai rendez-vous à 8 h précise. Mais quand je me pointe, le mec de l’agence me dit : « tranquillo, hoy hay sol y el guia no estare aqui antes las 9 !!! ». Ah le chacal, j’aurais pu dormir une heure de plus. Bon, il argumente qu’on sera seuls sur la piste. Moi, ça me va. Je suis tout seul avec mon guide, c’est tout bon ! Sauf qu’il faut encore attendre qu’un minibus se remplisse et tout. Bref, on quitte pas Coroico avant 11 h et y a encore 2 h 30 de routes avant d’atteindre le point haut de la fameuse route. Patience, patience !!! Pas de problème, je suis en plein cours particuliers !!! Lol ! Mais j’ai quand même les fesses qui font bravo sur mon siège !!! On arrive enfin à la Cumbre, 4700 m. Et, devinez quoi, le temps est aux nuages et à la pluie. Grrrrrrrr ! OK, j’accepte. Mais y a une petite voix au fond de mon cerveau qui me répète toutes les 5 minutes : « si on était arrivé 2 h plus tôt, bah on aurait eu du soleil ». Ferme-là et enjoy !!! Tu seras pas là tous les jours !!! Je vais y arriver, mais c’est dur !!! Super descente, vraiment. Bon, pas trop de photos, à cause du retard, enfin, du temps, je veux dire !!! Lol ! Mais ça vaut le coup d’œil. Ceci dit, y a vraiment moyen de faire ça tout seul. Y a plus beaucoup de risques vu qu’ils ont fait une nouvelle route où toutes les voitures passent dorénavant ! Ca veut dire que sur la ruta de la muerte, il n’y a plus que des vélos. Mais faut rester vigilant parce que le chemin côtoie des ravins de plus de 600 m sans garde corps. Autrement dit, faut pas se laisser aller à trop contempler les montagnes ou alors, tu t’arrêtes. Sinon, c’est des coups à faire un beau saut de l’ange, le dernier de ta vie !!! En 3 heures, c’est bouclé et c’était une excellente journée qui se termine sous des trombes d’eau ! Petite pensée pour mon Baloo. T’aurais aimé je pense !!!

 

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 La coca

 

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Le lendemain, c’est pluie toute la journée, mais je recroise Franck et Julia. D’ailleurs, le bras de Julia me fait dire que cette route de la mort n’est finalement pas sans danger. Faut pas abuser du frein avant comme ça !!! Donc, journée, lit, films, bounty !!! Comme un de ces dimanches tout gris en France. Ca faisait longtemps, finalement ça fait plaisir et surtout je rigole bien devant Dikkenek !!! Cool, journée sous la couette à écouter la pluie tomber ! Je sors bien toutes les heures pour voir l’évolution du ciel, mais c’est peine perdue. Tout est bouché ! Comment y font les pauvres vautours ? Je pense que des jours comme ça, c’est jour de famine pour eux : y a rien à voir !!! Le soir, retrouvailles arrosées avec mes amis allemands dans un petit resto mexicain. Bah ouais, j’ai annulé le Mexique pour ce trip, mais je voulais tout de même avoir le goût dans la bouche !

 

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 P1000336 [1600x1200] Circulez, y a rien à voir!!!

 

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 Encore des nuages envahissants tout le ciel pour ce que je considère comme le dernier jour ici. C’est décidé, je pars demain direction Rurrenabaque. Pas envie de rester dans le coin. C’est franchement magnifique et reposant mais je ne profite de rien avec ce temps. Autant que j’avance un peu, j’ai encore pas mal de projets pour l’avenir !!! Dernière petite ballade en quête de cascades. Encore une bonne journée pleine de discussions, d’éclats de rire et d’images plein les yeux. Viele danke meinen freunden ! Es ist nicht « easy » für mir Deutsch sprechen, weil es « so long time » macht ! Vielleicht ich brauche in Stuttgart gehen and ihr könnt mehr lernen sprechen und dranken, tambien !!!  Take care and Julia have some rest before diving in the middle of the jungle with tarentulas!!! See ya soon with clean T shirts!!!

 

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Cette étape était indispensable pour moi, après une semaine complète de repos, je crois que je suis sorti de mon hibernation avec de nouveau des envies plein la tête. Je prends vraiment du plaisir dans ce pays, même si j’ai l’impression que ce n’est pas le même niveau d’extase qu’en Argentine, à part le Sud Lipez bien sûr ! Je sais pas, je crois que les gens ne sont pas aussi ouverts ici, du moins, pas aussi curieux. Bien sûr, tu as des réponses souriantes à chacun de tes bonjours, mais la discussion s’arrête quasiment là ! Et puis je vois que le tourisme a fait son œuvre : tu sens la démarche commerciale dans beaucoup de conversations aussi courtes soient-elles. Je peux pas leur en vouloir, quand je vois le niveau de vie ici, tout ça est très compréhensible. Et puis, à la limite, je préfère ça à une relation trop facile, trop rapide. J’ai bien eu l’occasion de parler plus longuement avec des personnes isolées, comme avec Carlos, le géographe. Et tu sens que quand le contact est établi, alors ça y est, la porte s’ouvre. Un peu comme toute la partie Nord Loire de la France où il faut briser la glace avant toute relation, mais quand la porte est ouverte, c’est pour la vie. J’aime cette relation vraie, ce contact durable, ce besoin de connaître avant d’accepter. C’est un tempérament, enfin, c’est le mien !

Voili, demain, c’est 16 heures de bus sur des routes complètement défoncées (et toute mouillées, j'espère pas inondée!!!) jusque Rurrenabaque et enfin la forêt amazonienne ! C’est le 14 juillet dans ma tête. J’ai deux ou trois projets de treks qui me trottent dans la tête, je vais peut-être m’accorder un peu de temps là-bas, histoire de profiter à fond ! Je vais le voir ce jaguar ou pas ?

Et puis surtout, ça y est, c’est dans ma poche maintenant, depuis hier soir : le 11 novembre prochain, je suis dans l’avion direction les Galapagos : ENORME ERECTION !!! Pour 12 jours ! Je suis vraiment désolé mon bon Rico, j’ai pas pu attendre : la plongée me manque trop. Je suis même en train de me demander si je vais pas aller refaire un tour du côté de la péninsule Valdèz pour reprendre un dernier contact avec mes amies les baleines ! Mais bon, tout ça est une autre histoire et je vais passer un peu de temps à tenter de refaire un planning qui tienne la route. Parce que le temps s’accélère et si je programme rien, je vais m’éparpiller dans tous les sens et je vais passer à côté de pas mal de choses ! Val, tu me conseilles quoi pour le Pérou, à part Cuzco, le Macchu Picchu (bien sûr) et Arequipa et son canyon ? Ca fait chier de commencer à devoir faire des choix, mais j’en suis là !

Je vous dis à tout bientôt, et comme la pluie m’a pas mal caserné ici, j’ai eu le temps d’écrire un peu. Alors, je voulais vous faire partager un petit texte, tout simple. Ca s’appelle le bonheur, sujet cher à mon cœur ! C'est mes quelques soirées seul au resto qui m'ont inspiré ce texte! Seul avec mon plat, ma bière, mon roadbook et mon guide. Et en regardant autour de moi, je voyais des couples de tous âges, sensés être là en amoureux : soirée resto, soirée spéciale. Mais j'ai eu mal au ventre quelques fois, quand je constatais l'absence de regard, l'absence de sourire, l'absence de paroles, l'absence de traces de complicité!!! J'ai même assisté au pire : chacun avec son téléphone portabel!!! Quel gâchis! Voilà, ce texte est ce que j'avais envie de leur crier dans le resto! Je me promets de ne janais vivre ça! Je vous laisse, j'ai un bus tout rouillé à prendre! Salut.

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LE BONHEUR

Qu’est ce que c’est ? Qui sont ces gens qui parlent de bonheur et n’osent même pas poser le regard dessus ? Pourquoi tant d’hésitations, tant de questions devant un simple mot ? Pourquoi, pourquoi ?

Est-ce juste une question de bien-être, de rassurance ? Mon cul oui !!! Le bonheur, c’est à fond, c’est pas de quartier pour les choses insignifiantes, non ! Pas de place pour ça. Juste du grand, de l’extraordinaire, de l’extase. Et c’est vraiment à la portée de tous, c’est là, juste devant nous. Il suffit d’ouvrir les yeux, de tendre la main, de ne pas hésiter et de foncer. Mais il fait peur. Oui, il fait peur aux gens qui ont besoin d’un cadre, des coussins pour la chute. Mais le bonheur, les amis, c’est dangereux, ça brûle, c’est addictif, c’est un équilibre instable. Et alors ? Peu importe les conséquences, tout se joue dans l’instant. C’est aujourd’hui, maintenant, tout de suite. Y a pas de demain, y a pas de « faut que je réfléchisse », y a pas de protection. C’est tout à vif, voilà tout. Je ne veux pas me contenter de peu, non je ne veux plus. Je veux vivre et respirer à plein poumon l’odeur de ces fleurs derrière les ronces. Je veux sauter par-dessus les barbelés qui encerclent et réduisent ces espaces si vierges et si beaux. Et je veux aimer à pleine bouche, à plein cœur. Je veux embrasser et ne plus jamais reprendre ma respiration. Je veux me dire qu’il n’y a rien à regretter, qu’il y a tout à tenter. Je veux poser mes pieds sur les sommets et crier au monde d’arrêter de s’en faire. Je veux rire à pleines dents du regard d’un enfant, je veux rire de rien, rire toujours, mourir de rire ! Je veux avoir les rides du sourire à 80 ans et que chacune de ces rides soit un souvenir gravé sur mon visage. Et je veux partager toutes ces joies, tous ces instants avec quelqu’un d’aussi fou que moi. Mais où êtes vous mes amis les fous ? Quel est ce lieu si secret où vous avez décidé de vous poser, loin de tout a priori, loin de tout jugement, loin de tout cadre, loin de toutes lois restrictives, loin de ce monde aseptisé. Ce monde qui se meure de son uniformité, de son sérieux, de tous ses gardes fous. Réveillons-nous et concrétisons ces envies si naturelles au fond de nous. Allez quoi, ne boudons pas nos idéaux. Il n’est pas question de révolution ou de faits insurmontables. Il est juste question d’écouter son intérieur, de se révéler à soi-même et de se dire que personne ne pourra le faire à notre place. Il est question de se dire que demain sera peut-être trop tard !!! Et que faudra pas venir pleurer : la vie est courte et on nous l’a offerte alors faisons-en quelque chose de beau, de grand. Je souhaite ce bonheur à tout le monde qu’il réside dans les choses insignifiantes ou qu’il s’exprime à travers des dépassements de soi. Après tout, à chacun son propre bonheur. Nous sommes tous différents et nous sommes tous uniques ! Mais nous méritons tous d’oser s’y frotter.

 

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commentaires

Cécile 19/10/2010 23:24



Coucou ! Même pas le temps de lire, alors je te laisse juste un petit commentaire pour te dire que où que tu sois et quoi que tu fasses, profites en ! Je pense à toi Cousin ;-) Biisous



Guillaume 25/10/2010 16:03



Moi aussi je pense bien á toi cousine!!! Pas le temps de sortir la téte des cours? Juste un moment un peu difficile á passer, mais c'est pour mieux profiter derriére. Je t'embrasse bien fort.
Bisous á toute la familia.



Valérie 11/10/2010 00:41



Qu'est-ce que je te conseille au Pérou ? Ben pas grand chose à part ce que t'as déjà prévu : je te rapelle que je suis passée par là juste après mon entorse à la cheville et que dans ce pays, je
me la suis jouée touriste... Si t'as le temps, va dans la cordillère blanche et à Chachapoyas au nord du pays et dis moi ce que t'en pense ;-)


J'ai plus de conseils pour l'Equateur où j'ai passé 50 jours (ouais, bon, dont 2,5 semaines dans un hamac à attendre que ma cheville dégonfle !). Si tu cherches des chemins balisés, je te
recommande le parc national El Cajas vers Cuenca... Le seul endroit où j'ai trouvé un balisage, un vrai et en plus, à l'entrée du parc, ils te fournissent une carte au 1/50 000è (si si, pour de
vrai !).


Accepte de ralentir le rythme : c'est normal après autant de mois de voyage...


Bisous bisous et à bientôt !


Take care !



Guillaume 12/10/2010 01:11



Coucou,


Pas d'Equateur pour moi à part les Galapagos!!! C'est déjà pas mal, tu me diras. Pour le rythme, ouais, j'ai ralenti, mais là, j'ai de nouveau des fourmis, voire des ressorts dans les
jambes. C'est reparti!!! Pas de souci, c'est l'éclate, à 3000 %.


Bisous bisous, à tout bientôt. Et bon courage!



bubulle 10/10/2010 21:49



Que du bonheur, alors?...!



Guillaume 12/10/2010 01:12



C'est ce que j'espère, ouais, pour tout le monde!!! Bisous ma Wéro



karine 10/10/2010 21:08



j'adore



alec 10/10/2010 20:13



Merci pour toutes ces émotions que tu sais si bien faire passer grace à ta plume.



Guillaume 12/10/2010 01:07



Mais de rien, c'est tout naturel!!! Enjoy, c'est pour mon plaisir également amiga. Suerte